Pourquoi je choisis Next.js et Symfony pour vos projets web
Le duo que j'utilise sur la plupart de mes projets récents, et les raisons concrètes de ce choix : vitesse, référencement, solidité dans la durée.
Sur la majorité de mes projets récents, que ce soit Sphinx Forever, ESICON, AIP-CEGG ou Cabinet THE MANAGER, je reviens au même duo : Symfony pour l'API, Next.js pour le site. Ce n'est pas une habitude, c'est un choix que je peux justifier à chaque fois.
Symfony : un backend qui vieillit bien
Un projet web vit rarement trois mois. Symfony impose une structure claire (contrôleurs, entités, validation) qui reste lisible un an après, même pour quelqu'un qui reprend le code sans moi. C'est ce qui permet d'ajouter une fonctionnalité sans tout casser, et de faire évoluer la sécurité du projet au fil des années sans repartir de zéro.
Next.js : la vitesse perçue, et le référencement
Un site qui se contente d'afficher un écran de chargement avant de montrer son contenu perd des visiteurs, et Google le pénalise. Next.js permet de générer certaines pages côté serveur : le visiteur reçoit une page déjà prête, et les moteurs de recherche voient un contenu complet dès la première requête. Pour un site vitrine ou un blog destiné à être trouvé sur Google, ce n'est pas un détail technique, c'est ce qui détermine si le site remplit son rôle.
Séparer le site et l'API, un choix qui protège
Le site ne parle jamais directement au serveur de base de données : tout passe par l'API Symfony, qui contrôle qui a le droit de faire quoi. Cette séparation facilite aussi le jour où un client veut ajouter une application mobile : l'API existe déjà, il ne reste qu'à la consommer.
Ce duo n'est pas le seul possible, mais c'est celui qui, sur mes projets, a le mieux tenu la distance entre la mise en ligne et les mois qui suivent.